Moto Rush Reborn joue la carte du runner 3D nerveux : wheelies pour booster l’accélération, glissades pour passer sous les barrières, sauts sur rampes, trajectoires à improviser dans des couloirs de circulation qui se resserrent vite. Le jeu insiste aussi sur l’idée de pilotage “à l’instinct”, avec la nécessité d’ajuster sa vitesse selon l’environnement pour rester manœuvrable… et survivre à des changements de rythme qui cherchent clairement la faute.
L’autre pilier, c’est la rejouabilité “à objectifs”. Dans la version complète, Moto Rush Reborn vise 45 niveaux, et chacun propose trois challenges à remplir : finir le plus vite possible, éviter toute collision, et enchaîner les near-misses en frôlant les voitures sans les toucher. De quoi donner une vraie raison de recommencer un niveau, pas seulement pour le chrono, mais pour l’exécution propre.
La progression passe aussi par une chasse aux Demonic Symbols disséminés sur les parcours. Ces collectibles servent de verrou pour débloquer des pages de manga dessinées à la main, utilisées comme support narratif. Le côté “arcade pur” est donc régulièrement coupé par ces respirations visuelles, censées raconter ce qui t’arrive… et pourquoi tu ne peux pas juste couper le contact et rentrer au garage.
Cette démo, elle, permet de se frotter aux six premiers niveaux et de prendre le pouls du jeu : lisibilité à haute vitesse, placement dans le trafic, agressivité des obstacles, et intérêt réel des objectifs secondaires. Sur le papier, on est sur une session courte (une vingtaine de minutes), mais avec l’évidence qu’on peut rallonger le plaisir si on se met à traquer les symboles et à viser la complétion propre. Chez BVG, on va s’y jeter ce week-end : si la sensation de vitesse et le flow tiennent leurs promesses, on te prépare une preview dans la foulée.