On y incarne un enquêteur obsédé par les phénomènes extraterrestres, envoyé dans des lieux isolés où les signalements s’accumulent et où “quelque chose” répond. UFOPHILIA mise sur l’observation, la collecte de preuves et la survie face à des présences hostiles qui ne se comportent pas comme des menaces classiques. L’idée, c’est de documenter l’anomalie… tout en évitant d’être repéré trop tôt.
Le cœur de l’expérience repose sur des outils d’investigation “pro” : détecteurs EMF, caméras en vision nocturne, micros à distance, capteurs et compteurs dédiés, le tout pour repérer, confirmer, puis archiver ce qui ne devrait pas exister. Le jeu annonce sept zones à explorer, avec des cadres qui varient d’une maison à un campement, en passant par des lieux plus “institutionnels” comme un commissariat, histoire de ne pas rester coincé dans un seul décor de cabane en forêt.
UFOPHILIA propose neuf types d’aliens, chacun avec ses signes distinctifs, ses réactions et ses faiblesses. Ça suggère une approche plus systémique qu’un simple script d’apparitions : apprendre ce qu’on observe, comprendre ce qui déclenche une rencontre, et adapter sa manière de progresser selon l’entité sur place. En filigrane, le jeu promet surtout un rapport différent à la peur, moins “combat”, plus parano, où l’on avance avec l’impression d’être étudié autant qu’on étudie.
À propos du studio
K148 Game Studio est un développeur solo basé en Espagne, derrière UFOPHILIA. Le jeu est publié par JanduSoft, éditeur et société de portage basé à Barcelone, actif sur PC et consoles.